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Vérité et justice pour Maurice AUDIN

 

 

BAGNOLET Jeudi 21 mars 2013 à 19h30 au cin’hoche,

6, rue Hoche à Bagnolet,

Les Amis de l’Humanité et la section du PCF vous invite à un

DEBAT PUBLIC ;

 

Vérité et justice pour Maurice AUDIN

Vérité et justice pour Maurice AUDIN 

Projection du documentaire deFrançois Demerliac : LA DISPARITION

Débat avec la participation de :

Ø      Josette AUDIN, veuve de Maurice AUDIN

Ø      Michèle AUDIN, fille de Maurice AUDIN, auteur du livre : Une vie brève (Gallimard)

Ø      Sylvie THENAULT, historienne, spécialiste de l’histoire de l’Algérie coloniale.   

 

Maurice Audin, né le 14 février 1932 à Béja (Tunisie) et décédé le 21 juin 1957, est un assistant de mathématiques français à l’université d’Alger, membre du Parti communiste algérien (PCA) et militant de la cause anticolonialiste. Pour ses proches ainsi que pour des journalistes et historiens, il fut torturé et tué par les services français car il était militant de la cause de l'indépendance algérienne. Cette thèse est rejetée par l'armée française.  

  

Il est le père de la mathématicienne Michèle Audin.

  

Lors de la « bataille d'Alger », Maurice Audin est arrêté à son domicile, le 11 juin 1957, par le capitaine Devis, le lieutenant Philippe Erulin et plusieurs militaires du 1er régiment   étranger de parachutistes, pour être transféré vers une destination où il est assigné à résidence.

Une souricière étant installée dans l'appartement de la famille Audin, Henri Alleg, ancien directeur du journal Alger républicain et auteur de La Question, y est arrêté le lendemain. À l'exception des militaires, il est le dernier à l'avoir vu vivant. La trace de Maurice Audin est dès lors perdue pour son épouse Josette et leurs trois enfants.

  

En juin 2007, sa veuve, Josette Audin, écrit au président de la République récemment élu pour lui demander que soit éclairci le mystère de la disparition de son mari et pour que la France assume sa responsabilité dans cette affaire. Le 1er janvier 2009, sa fille, Michèle Audin, refuse le grade de chevalier de la Légion d'honneur au motif que le président n'avait pas donné suite à la demande de sa mère ni même répondu à sa lettre.

 

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